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Lutte contre les violences sexuel-les : le gouvernement congolais et ses partenaires ont évalué l’impact des projets conjoints de lutte contre les violences sexuelles fi-nancés par le Canada dans les provinces du Nord et Sud Kivu
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Ambassadeur du Canada et le Représentant resident de l'UNFPA.
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Des avancées remarquables ont été en-registrées, au cours de l’année 2009, dans le processus de lutte contre les violences sexuelles en RDC, de manière générale et spécialement dans les pro-vinces du Nord et Sud Kivu.
Si le gouver-nement congolais, les agences du systè-me des Nations Unies, en l’occurrence l’UNFPA, l’UNICEF et le BCNUDH, ain-si que la représentation de l’agence de coopération canadienne en RDC, s’ac-cordent à reconnaitre les progrès enre-gistrés grâce à l’appui substantiel du Canada, mais surtout l’engagement des pouvoirs publics à venir à bout de ce fléau. Tous sont également d’avis que beaucoup reste à faire.
Car malgré les interventions, le cycle de violences basées sur le sexe continue d’accroître.
Pour l’année dernière, par exemple, en-viron 15.000 cas incidents de violences sexuelles ont été enregistrés. Ce qui montre d’après les statistiques que près
de 1000 femmes sont violées chaque mois en territoire congolais. C’est ainsi que lors de la 4è réunion du comité de pilotage des projets financés par le Canada, tenue le 3 Mars dernier, à Kinshasa, les différen-tes parties ont pris la décision de renforcer les dispositifs de lutte.
Les participants au comité de pilotage ont également recommandé, pour la suite des projets, le renforcement du leadership et de la coordination des interventions au niveau provincial d’abord et national en-suite, tout comme ils ont recommandé le renforcement du mécanisme de prévention à travers le conseil national de la femme, les comités locaux et les maisons de la femme.
Et afin d’assurer la mise en oeuvre de ces recommandations, le comité de pilotage s’est engagé à mener un plaidoyer effica-ce au niveau des bailleurs de fonds pour l’augmentation de ressources allouées aux actions de lutte.
Dans le volet judicaire, le comité a estimé qu’il est nécessaire d’accélérer le proces-sus d’installation des tribunaux de paix pour la sécurité juridique des victimes.
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