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Le
ministre du Plan, Olivier Kamitatu, a lancé, le mercredi 11
juillet 2007, les activités marquant la célébration de la Journée
mondiale de la population placée sous le thème : « Les hommes
partenaires pour la santé maternelle ». |
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«Il y a
donc nécessité d’engager dans notre pays, des réformes profondes
du cadre législatif et réglementaire qui permettent à la femme
d’être, véritablement et de façon positive, accompagnée par son
partenaire afin de permettre à celle-ci d’acquérir des capacités
réelles de contrôler sa propre fécondité». Par ces propos, le
ministre du Plan a souligné l’engagement du gouvernement à
améliorer le sort de la femme.
Cela découle de la vision du développement du gouvernement, qui
estime que la réponse à l’amélioration de la santé maternelle
passe nécessairement par la réalisation des droits fondamentaux
des femmes, notamment en matière de procréation, de succession et
de propriété. «La réponse de ces droits permet d’augmenter la
productivité générale du travail de la femme et, de façon
corollaire, le bien-être familial », a-t-il précisé, tout en
s’inscrivant dans le cadre de la concrétisation des chantiers du
chef de l’Etat à travers le Plan d’actions prioritaires qui vise «
in fine » à réduire l’incidence de la pauvreté dans les milieux de
vie et répondre ainsi aux attentes multiples de la population,
particulièrement des femmes.
Il a, à cet effet, rappelé qu’une santé maternelle bien assurée
conduit à une issue saine de la grossesse et procure de meilleures
opportunités à la femme pour sa participation réelle et efficace
au processus décisionnel et de développement. Auparavant, le
représentant adjoint de l’UNFPA en RDC, Cheik Tidiane Cissé, avait
procédé à la lecture du message de la Directrice exécutive de
cette agence onusienne, Thoraya Ahmed Obaid. Celle-ci a recommandé
que le 11 juillet 2007 soit considéré comme le dernier jour où
1.440 femmes à travers le monde cesseront de mourir durant la
grossesse ou l’accouchement en invitant toute la communauté à
répandre le slogan : «Aucune femme ne doit mourir en donnant la
vie».
Ce message a été suivi du discours du ministre des Affaires
sociales, Martin Bitijula. Ce dernier a fait savoir que le thème
de la journée rencontrait les préoccupations majeures de son
ministère. Il a, pour ce faire, profité de cette occasion pour
solliciter la consolidation de son partenariat avec l’Unfpa, en
faveur de la femme, la catégorie de la population qui a besoin
d’occuper une place de choix dans les différentes politiques du
gouvernement et de bénéficier d’une éducation efficiente.
Pour sa part, le vice-ministre de la Santé, Ferdinand Ntwa, a
avancé les raisons qui ont contribué à l’installation du centre
des jeunes de Matete et d’autres à travers le pays sous la
houlette du Programme national de santé des adolescents (Pnsa). Le
but poursuivi par ces centres est de faire adopter aux jeunes un
comportement responsable, notamment en matière de santé sexuelle
et reproductive par l’information, la formation et une prise en
charge particulière.
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